Jeudi 28 mai 2009 4 28 05 2009 10:30
Il semble que dans un de mes débats d'opinion, j'ai vexé quelqu'un que je respecte pourtant.

Je sais qu'il m'arrive - plus qu'à mon tour - d'avoir des opinions tranchées. Il n'empêche que pour moi, ce ne sont jamais que des débats d'opinion. Sur ce blog, j'ai forcé souvent la réalité pour le discours. De ne pas avoir dit que ce blog n'est pas un journal intime et que n'y sont pas consignés les éléments tels quels n'est pas une excuse.

La réalité n'est pas celle-là, bien sûr. Derrière les opinions, il y a des gens et cela me peine de les faire souffrir.

Je l'apprends fort tard. Et de plus, je veux respecter la vie privée de la personne concernée.
Je ne peux donc que lui présenter ici - puisque je l'ai vexé ici - toutes mes excuses. Mes gesticulations d'intellectuelle emportée ne sont que ça finalement : des gesticulations.

Par Filleke - Publié dans : Di d'ju
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Mardi 26 mai 2009 2 26 05 2009 15:58
A viser les grandes âmes, on ne manque pas son but. Qui s'en prendrait à moi, on le laisserait dire ! C'est vers les puissants que rampe l'envie... Pourtant si les petits sans les grands forment un piètre rempart, le faible étayé par le fort, les grands aidés des plus petits, cela fait un mur qui tient bon.

Sophocle, Ajax

Par Filleke - Publié dans : Divague
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Mardi 26 mai 2009 2 26 05 2009 15:24
Ecrivain sénégalais, Cheikh Hamidou Kane se place lui-même dans la tradition de Senghor, de Césaire.
C'est dire qu'il ne se réclame pas de peu, et il a bien raison.

L'histoire de "L'aventure Ambiguë" est celle d'un parcours spirituel, d'une recherche. Samba Diallo après avoir été formé par un maître coranique, au Pays des Diallobé, est envoyé par sa famille à Paris pour étudier à l'école nouvelle.
Non pas sans discussion car son père est convaincu que les jeunes ainsi formés apprennent beaucoup mais oublient plus encore. Le choix est difficile à cette croisée là. Comme le dit sa vieille cousine, il y a là à savoir "comment l'on peut vaincre sans avoir raison".

Ce livre écrit d'une plume classique et magistrale regorge de trésors. Samba Diallo réfléchit, discute, interroge.

Cette histoire grave et triste a soulevé pour moiun coin du voile. J'ai aperçu la grande littérature sénégalaise. J'y retournerai.

Par Filleke - Publié dans : Lectures
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Samedi 23 mai 2009 6 23 05 2009 08:13

Je ne le fais pas spécialement exprès, mais je ne lis pas les prix Goncourt. Il paraît que des milliers de gens se ruent dessus, moi c’est plutôt l’inverse. Et c’est tout aussi stupide.

J’avoue que j’en ai essayé quelques uns et franchement… bof. Mais bon, faire une règle de ce genre de choses est carrément idiot et je suis bien contente de pouvoir me le prouver.

 

Je viens en effet de lire Alabama Song, de Gilles Leroy. Prix Goncourt en 2007. Et c’est pas mal du tout, à mon avis.

 

Je suis d’autant plus étonnée – vous voyez que j’y mets de la mauvaise foi – que j’avais lu il y a quelques années, le roman Grandir (Mercure de France, 2004) et j’avais trouvé ça assez moyen.

 

Alabama Song est écrit à la manière d’un roman américain. En fait, c’est un peu casse-gueule, à mon avis. Parce qu’il faut oser tout de même, pousser la chaise de son bureau d’écrivain à côté de celle de Faulkner. Sans être LE livre de l’année, c’est tout de même bien foutu.

 

Gilles Leroy entre dans le personnage de Zelda Sayre, l’épouse de Scott Fitzgerald. Mondaine, brillante, exaltée, nous la voyons évoluer dans cet univers, de la grandeur à la décadence. Un piège est déjoué ici, Leroy ne nous raconte pas cette histoire pour parler de Fitzgerald au coin de la page, et c’est déjà pas mal, même si l’auteur avoue avoir été intéressé par les Fitzgerald en commençant par Scott.

 

Je ne suis pas une grande fan des biographies fictives, j’ai pourtant lu avec plaisir celle-ci, ficelée, rythmée, et qui répond bien à ses protagonistes. L’écriture a tenu le coup, et ça, c’est bien.

Par Filleke - Publié dans : Lectures
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 05 2009 15:07
Ce soir, à partir de 19h, la librairie des Matinaux sera ouverte au vernissage de Jean-Louis Clément.

On va y ouvrir les yeux (waouwwww !), y causer littérature, pour sûr, y boire un coup.

Pas mal comme programme, non ? Vous venez ?

http://www.lesmatinaux.be

Librairie les Matinaux, 27 rue des Mineurs, 4000 Liège
00 32 497 16 26 18.







Par Filleke - Publié dans : Librairie / Editions / Edition
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