Je traverse le parc, ce matin, jette un œil aux canards immobiles, me dit que quand même, c’est une sacrée chance de travailler dans un cadre pareil.
Il fait froid, je suis fatiguée, j’ai travaillé beaucoup hier. Manuscrits à relire, contacts avec les auteurs, dossiers à préparer, actions de diffusion… le travail ne manque pas, ça me change.
J’arrive au bureau. Certaines collègues sont déjà là, rient aux éclats, se plaignent de leur salaire. Le patron nous apporte le café. Ha, hein.
Tout le monde travaille dur. Réunion de production cet après-midi, on doit tous être prêts sans quoi les livres de cette semaine ne sortiront pas. Des choses qui vont, des choses qui foirent, les imprimeurs se font tour à tour engueuler (un peu), féliciter (plus).
Sacrée pression en tous cas.
Mais aujourd’hui, le patron nous offre aussi un « massage assis déstressant ». Le pied, franchement. Huhu. Je sens que je vais faire des envieux.
Il va falloir que je m’organise. Pour le moment, j’ai encore le temps de vous lire, moins de vous écrire. Mais petit à petit, hein…
Surtout que j’ai plein de choses à vous dire !

