Lectures de texte, réflexions et partage autour de la littérature, textes en ligne, petits mots belges et français, et billets quotidiens pour rire et réfléchir.
Je me rends compte que, ayant délaissé presqu’involontairement ce blog, je ne vous ai pas encore parlé de MiniCat.
Je me rends compte, c’est beaucoup dire. C’est Mariléti, encore, qui me rappelle à l’ordre en ce qui concerne le blog et elle a bien raison. Il ne faut à aucun moment s’oublier soi-même. Bref.
Donc, je comble les deux vides : je vous donne de mes nouvelles et je parle du chat.
Pour ceux qui connaissent Liège, la Batte est un endroit sacré, un marché exceptionnel. Il paraît même qu’il y a une soixantaine d’années, on y vendait des serpents et des singes ! Mais si !
Heureusement, ce sont des espèces domestiques un peu plus habituelles et habituées qui sont présentées sur ce marché. Marché standard, donc, ou presque : en sus des légumes, des fromages et des œufs, on y trouve des poules (bien vivantes mais pas pour longtemps), des poissons rouges, des chats et des chiens, des perruches, des canaris…
Mais ce n’est pas chez un marchand que nous sommes tombés nez à museau sur MiniCat, mais simplement, un badaud l’avait amené là, soucieux de se débarrasser d’une xième portée.
J’étais avec Mini et Maxipouce. Ooooooh, mais regarde maaaaaaman, comme il est beau, ce petit chaaaaat…
Et voilà. Voilà comment je me suis équipée d’un truc à poils et à pattes et surtout à minidents et minigriffes. Le chat le plus mignon qu’on puisse imaginer. Et, si vous le permettez, sûrement l’chat le plus bête qu’on puisse rêver itou. Pas un jour sans que j’pense à le ramener d’où y vient, ou presque.
Pfff. Elle s’appelle Boulette. En plus.